
CIV fait suite à CIII qui se terminait par
" Si je parle un peu poitevin, Ice m'ont deux dames appris."
Féru d’arts, Villon est moins expert en géographie. Il rencontra sans doute les deux dames lors de son premier exil angevin car Saint-Julien de Vouvantes est aux marches de Bretagne et de l’Anjou, non du Poitou, et le parler y est plus gallo que poitevin. Néanmoins, l’amant cache bien le lieu de ses amours.